Le décolleté est une zone très fragile. Sa peau plus fine que celle du visage ne bénéficie pas d’un matelas hypodermique aussi épais que sur le reste du corps. Elle est d’autant plus sensible aux outrages des ans qu’elle renferme moins de sébum protecteur.

Alors que cet épiderme doté d’une nature très particulière devrait faire l’objet de multiples attention, les femmes ont une fâcheuse tendance le négliger.

Matin et soir, lorsqu’elles appliquent consciencieusement leur soin sur le visage, elles s’arrêtent à la base du cou, quand ce n’est pas carrément au dessous du menton. Lorsque les beaux jours sont de retour, elles préfèrent le dénuder et l’afficher plutôt que de le couvrir.

Carboxytherapie-leds-medecine-esthetique

Le décolleté et son vieillissement

Au fil des ans, le décolleté s’abîme souvent plus vite que le visage. Si le froid et les intempéries jouent un rôle non négligeable dans sa dégradation, les expositions solaires sont encore plus redoutables. Les ultraviolets et dégâts oxydatifs qu’ils entraînent fragilisent l’ADN des cellules de la peau qui s’affine encore. Le derme, déjà fin, s’amincit encore. La peau s’affine encore et perd son élasticité car toutes ces cellules sont endommagées par les radicaux libres, notamment celles qui fabriquent les fibres élastiques. Les premiers signes du vieillissement se manifestent sous forme de plis en éventail en les seins, visibles au réveil car le derme se froisse pendant le sommeil. Puis viennent les troubles de la pigmentation : taches brunes, rougeurs et kératoses solaires, de petites taches grisâtres en relief. Enfin, des rides perpendiculaires apparaissent et s’installent entre les seins de façon quasi permanente.

Avant le traitement à la cryolipolyse
Avant le traitement à la cryolipolyse

Comment réagir ?

Jusqu’à présent, nous n’avions quasiment pas de traitement pour défroisser un décolleté abîmé. Les crèmes aident à l’hydratation et retardent l’apparition des rides comme des troubles de la pigmentation, mais elles sont incapables de prévenir l’apparition des dégâts et plus encore de les combattre lorsqu’ils sont installés. Le peeling, précieux pour effacer les taches du visage ne peuvent être utilisés sur cette peau trop fragile. Quant aux mesolifts, leurs résultats restaient limités. Aujourd’hui, avec la carboxythérapie et les Leds en association, nous avons enfin les moyens d’agir.

La carboxythérapie, c’est quoi au juste ?

L’injection de gaz thermal dans les tissus sous-cutanés est pratiquée aux thermes de Royat depuis la seconde moitié du 20ème siècle pour soulager les pathologies artérielles et veineuses. Depuis quelques années, la médecine esthétique utilise avec succès les injections de gaz carbonique pour combattre le vieillissement cutané et son relâchement. Des chercheurs de l’unité de Chirurgie Plastique de l’Université de Sienne ont ainsi montré que l’injection de dioxyde de carbone entraîne un épaississement du derme et une réorganisation des faisceaux de collagène. A raison de huit séances, espacées d’une semaine chacune sur le décolleté, cette technique améliore l’oxygénation des tissus et leur vascularisation. Elle combat aussi les rides, les ridules et le relâchement. Le décolleté, plus ferme est aussi moins couperosé.

Après le traitement à la cryolipolyse
Après le traitement à la cryolipolyse

Les LEDS pourquoi faire ?

Tout le monde connait les LEDS, ces lumières présentes aujourd’hui dans nos éclairages publics et privés, nos téléviseurs et nos écrans d’ordinateur. Que viennent-ils faire dans le traitement du décolleté ? Des études récentes nous montrent qu’ils améliorent la tonicité et l’éclat de la peau, sans aucune toxicité ni effets secondaires défavorables. Utilisés seuls, à raison de deux séances d’une demi-heure, ils favorisent l’augmentation du collagène et combattent le relâchement du décolleté tout en améliorant les troubles de la pigmentation.

Carboxythérapie et LEDS, le duo gagnant

L’association de ces deux techniques permet de potentialiser les effets de chacune. Le protocole idéal est de 5 séances d’une heure décomposée en ½ h de carboxythérapie suivie de 30 minutes de LEDS, à raison d’une séance par semaine. Les LEDS apaisent l’inflammation temporaire créée par la carboxythérapie. Ils agissent en synergie pour densifier le derme, combattre le relâchement cutané, les rides et les ridules ainsi que les taches brunes et la couperose. Les contre-indications rares, sont l’infection cutanée sur le décolleté, les antécédents de phlébite, d’épilepsie et les traitements par anticoagulant.

Si vous souhaitez avoir plus d’informations sur le Dr De Goursac, n’hésitez pas à consulter son profil Zestetik