augmentation-mammaire-questions-frequentes-illustration

L’Augmentation mammaire est l’une des opérations en chirurgie esthétique. En 2014, on estimait à 400 000, le nombre de femmes portant des prothèse mammaires en France, cette tendance est mondiale et ne touche pas seulement la France. Vous êtes nombreuses à nous contacter au sujet de cette opération de chirurgie esthétique. Découvrez ici, les questions récurrentes que vous nous posez, mais surtout nos réponses.

Les implants mammaires & sécurité : Quelles sont les procédures de contrôle ?

Beaucoup de nos lectrices souhaitent avoir des informations sur la sécurité et plus particulièrement les procédures de contrôle des prothèses mammaires, tout le monde a encore en mémoire encore le scandale des prothèses PIP mis aux yeux du monde en  2010.

Les implants sont soumis à des contrôles drastiques et doivent bénéficier d’une autorisation de mise en vente sur le marché, le numéro 6 de notre partenaire Anti-âge magazine, avec le groupe Sebbin, leader en implants en silicone nous apporte des éléments précis sur ces procédures de contrôles et les processus mis en place afin d’éviter tous problèmes:

« Outre les tests mécaniques et biocompatibles réalisés sur
les implants par des laboratoires indépendants afin d’obtenir la certification CE des produits, toute personne travaillant au sein du groupe Sebbin est formée et prend ainsi conscience que le produit fabriqué et vendupar la société sera un jour implanté dans un corps humain.
Les Laboratoires Sebbin n’utilisent que des matières premières de grade médical, enregistrées auprès de la FDA (food & Drugs Administration), biocompatibles, implantables à long terme. 100% des implants sont contrôlés un à un, à la main, aux étapes clés de la fabrication afin d’assurer la meilleure qualité aux patients et patientes. Il y a un véritable contrat de confiance entre les chirurgiens et leurs patients, relation
de confiance dont nous faisons partie. »

Prise en charge de l’assurance maladie après une opération mammaire.

Il faut distinguer plusieurs types d’opérations mammaires, si il s’agit d’une reconstruction mammaire, en cas de cancer par exemple; celle-ci est prise en charge à 100 % car c’est une affection de  longue durée sur la base du tarif de l’Assurance maladie. En effet les chirurgies liées à
la reconstruction mammaire sont prises en charge par l’assurance maladie, cependant il peut y exister des compléments d’honoraires possibles avec
 des chirurgiens exerçant en clinique privée avec une activité libérale.

Qu’est ce qu’une reconstruction mammaire immédiate?

La reconstruction immédiate est une procédure stricte et pour des cas définis : tumeur non invasive multifocale, tumeur de petite taille. Dans le cas d’une reconstruction immédiate la mastectomie et la reconstruction seront réalisées dans le même temps opératoire, afin de diminuer le traumas de la mastectomie.

L’un des problèmes pouvant survenir avec cette technique est que la patient ne va pas apprécier de la même manière le résultat, puisque le sein est reconstruit immédiatement. Cependant, il faut absolument prendre conscience que  le sein reconstruit n’est pas un sein « normal », il s’en rapproche mais il faut éviter de créer un faux espoir.

Qu’est ce que la reconstruction secondaire ?

Réalisée 9 mois après la radiothérapie afin que la peau et  les tissus se reconstruisent, c’est  la procédure la plus courante. La reconstruction mammaire nécessite 2 à 3 interventions à 6 mois d’intervalle, parfois plus. Elle se fait en 3 étapes en général la plus importante, permet de recréer un volume et
une forme, la deuxième vise la symétrie et apporte des retouches
au premier geste et dans la troisième, l’aréole et le mamelon sont reconstruits. Une reconstruction complète est obtenue en 9 à 24 mois suivant les moyens utilisés. (AAG 6).

Dans quelles circonstances utilisées une reconstruction mammaire basée sur les implants ?

Cette technique est idéale pour des femmes qui n’ont pas eu de radiothérapie et au sein menu ou de bonnet moyen. Les prothèses pré remplies de gel de silicone présentent des avantages et des inconvénients parmi les suivants. C’est la réparation la plus utilisée en pratique privée. Elle est simple et rapide, elle ne nécessite pas de nouvelle cicatrice. La durée de vie de la prothèse en silicone est limitée et un changement de la prothèse (voire plusieurs) devra être programmé avec votre chirurgien.

À noter aussi la visibilité de l’implant et de ses défauts (plis). Le risque de coque (l’enveloppe normalement constituée autour de l’implant, se « contracte »
et déforme le sein) est d’autant plus important que la patiente a eu
de la radiothérapie. Cette coque peut être invisible et totalement asymptomatique mais dans certains cas, elle peut être gênante
voire douloureuse, entraînant une nouvelle intervention… L’intervention consiste en la mise en place d’une prothèse « anatomique» Les suites post-opératoires sont en général simples mais parfois douloureuses (section du muscle).

Les complications précoces possibles sont comme dans toutes opérations l’hématome, l’infection, la formation de coque… mais celle qui est à redouter est la souffrance cutanée, en regard de la prothèse, due à la mauvaise qualité de la peau thoracique. Cette souffrance cutanée peut entraîner une nécrose de la peau et une exposition prothétique, la reconstruction devant alors être différée et réalisée avec un moyen plus complexe en apportant du tissu bien vascularisé (Lambeau).

Qu’est ce qu’une reconstruction par prothèse après expansion tissulaire ?

L’intervention consiste en la mise en place d’une prothèse d’expansion sous la peau, en passant par la cicatrice de mastectomie. Puis, on réalise un gonflage de la prothèse progressivement, toutes les une à deux semaines, grâce à l’injection de sérum physiologique dans une petite valve sous la peau reliée à la prothèse. Le but de l’expansion cutanée
est d’augmenter le volume mammaire jusqu’au volume souhaité,
afin d’implanter plus facilement une prothèse mammaire définitive.

La durée de l’expansion est en général de 2 à 3 mois. Enfin, la prothèse d’expansion est retirée et une prothèse définitive est placée derrière
le muscle grand pectoral.

Les avantages sont l’absence de nouvelle cicatrice, l’adaptation parfaite du volume prothétique, la possibilité
de mettre une prothèse définitive plus grosse qu’en l’absence d’expansion. Les inconvénients sont une intervention supplémentaire, la contrainte du gonflage hebdomadaire, les complications liées à
la prothèse définitive

Qu’est ce qu’une reconstruction mammaire par lambeau ?

L’autre technique pour amener de la peau pour améliorer un résultat par prothèse est la technique très employée et très efficace du lambeau de grand dorsal et prothèse*.
Le grand dorsal est un des plus grands muscles du corps humain qui permet le mouvement d’armer de l’épaule (utile au service au tennis, escalade, natation…). On prélève de la peau en regard des attaches du soutien gorge dans le dos avec le muscle que l’on fait basculer en avant pour apporter de la peau. L’avantage est de donner à la reconstruction par prothèse un aspect plus naturel en plus d’améliorer la qualité des tissus de la zone de mastectomie souvent par radiothérapie, en amenant des tissus bien vascularisés.

Les cicatrices souvent discrètes peuvent aussi être positionnées le long du corps ou en oblique. La cicatrice horizontale est cependant la plus discrète car cachée par le soutien gorge. La perte de force est de 20% et l’épaule est un peu raide pendant quelques semaines mais récupère après rééducation. L’hospitalisation dure entre 2 et 5 jours avec une douleur bien contrôlée par les antalgiques et relaxants musculaires. Cette technique fiable permet d’obtenir de très bons résultats proches du naturel et entraîne peu de séquelles fonctionnelles. Elle est très utilisée en cas de paroi thoracique de mauvaise qualité (radiothérapie…). En revanche il peut y avoir des complications notamment une accumulation de liquide (régulièrement ponctionnée mais qui heureusement se tarit en quelques semaine) dans le dos lié aux décollements cutanés et les complications liées aux prothèses.

C’est l’une des techniques les plus employées après les prothèses en clinique. Cette intervention dure en moyenne 3 à 4 heures.

Qu’est ce que le DIEP (Deep Inferior Epigastric Perforator) ?

La reconstruction par DIEP vise à remplacer ce qui a été supprimé par un tissu de même nature. En effet, le sein n’est « que » de la graisse et de la glande.
 Le corps présente parfois des excès localisés sur le ventre, les fesses ou les cuisses. Pourquoi ne pas les utiliser ? Ainsi on éviterait les problèmes liés au prothèses avec pour les techniques autologues les avantages suivants :

  • Vieillissement symétrique du sein normal et du sein reconstruit.
  • Pas de changement de prothèses ou de complications liées à celle-ci.
  • Des qualités cosmétiques et de touchers incomparables (même tissu).
  • Apport d’un matériel : le votre !
  • Élimination d’excès souvent disgracieux surtout pour le D.I.E.P.

Aujourd’hui cette technique n’est pas assez répandue en France 
par manque de chirurgiens formés à la technique, d’information
des patientes mais aussi de praticiens impliqués dans le traitement
du cancer du sein. Ce sont essentiellement des centres hospitaliers
ou centre anticancéreux qui pratiquent le D.I.E.P.

Il est existe, cependant, un problème avec cette technique DIEP. Il y a une période critique de 48 à 72 h, déterminante, pendant laquelle la patiente est surveillée de façon très rapprochée, pour détecter la moindre anomalie. Passé ce cap, il n’y a plus de risque de complications et après, chaque jour de gagné éloigne de l’échec et rapproche d’un sein des plus naturels. Le taux d’échec retrouvé
dans la littérature oscille aux alentours de 4 à 8%.

Les patientes sortent entre 4 à 8 jours après l’intervention

Une liposuccion permet-elle de réduire la taille des seins ?

Tout dépend de l’importance de l’excès de poids. En cas de surcharge pondérale importante (amaigrissement souhaité supérieur à 10 kg), il est préférable de réduire le volume d’un sein jugé trop gros lorsque le poids de la patiente est stabilisé. Le sein risque de « retomber » réduisant
le bénéfice esthétique de l’intervention. En cas de surcharge pondérale modérée (5 à 8 kg) et si la patiente souhaite réduire le volume de ses seins ou les remonter (correction de ptose), le bénéfice psychologique de l’intervention sera là encore un booster de l’amaigrissement.

Est-il malin de profiter d’une liposuccion pour une augmentation mammaire?

La graisse peut être prélevée sur les hanches, le ventre, les jambes et intérieur des cuisses, la culotte de cheval, les bras, voir même les chevilles, le visage et le cou.

Ce type de technique offre aux patients hostiles à accueillir un corps étranger, l’opportunité d’une augmentation mammaire ou de volume des fesses
par exemple, et ce sans pose d’implants. La mode est aux femmes pulpeuses. La demande la plus récurrente con- cerne la transplantation de graisse dans les seins. Cependant nous observons une demande de plus en plus croissante pour l’augmentation du volume des fesses. Adieu cicatrices, implants, convalescence …!
La liposculture, en quelques heures et avec votre propre graisse vous offre la poitrine ou le postérieur de vos rêves.

Aucun effet « fake », c’est un résultat plus que naturel que nous vous procurons avec cette technique novatrice, vos seins et fesses auront le même aspect au toucher qu’avant l’intervention. La liposculpture est une véritable greffe de graisse, elle est plus efficace que les injections d’acide hyaluronique (interdites à ce jour pour la poitrine) qui se résorbent avec le temps. Le résultat final est visible et stable environ 3 mois après l’intervention.

 

Vous recherchez un chirurgien esthétique proche de chez vous? Prenez contact avec l’un de nos experts sur Zestetik.

Zestetik-mag-header-930

 

Vous souhaitez faire le point sur la qualité de votre peau ? Pourquoi ne réalisez vous pas notre bilan-rides gratuit sur Zestetik?

bilan-rides

Vous êtes intéressé par la recherche d’un médecin esthétique, trouvez directement le votre sur notre site: zestetik.fr